lundi 3 mars 2014

Réponse au bilan de Cécile Gallez: A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.


Cette maxime est-elle encore d’actualité dans notre ville ?

Apparemment Non !

Il est vrai qu’au fil des mandats, les résultats de l’équipe sortante se sont érodés, loin des plébiscites d’antan. Aujourd’hui, il semble que le mécontentement des citoyens (24% en 2008 et bien plus actuellement) soit devenu audible, après des années de surdité des élus en place. Audible à un tel point que Mme Gallez et son équipe ne se contentent plus de l’éternel « Saint-Saulviens, je vous aime », tract de dernière minute, mais qu’ils proposent un bilan.

Un bilan mais pas de projet.

Un bilan qui reprend leur propre pouvoir de décision, leur propre cogitation, leur propre créativité.
Pendant ce temps, que font l’état, les collectivités locales et les associations indépendantes ???
Ah oui, ils proposent des mesures et des projets… Que s’approprient nos élus actuels dans leur propre bilan.

De toutes façons, à Saint-Saulve, un projet (quand il existe), ne se discute pas, il s’impose.

Au fil des consultations de nos concitoyens, il apparait que cette politique de gestion de la ville atteigne ses limites. Beaucoup s’interrogent sur les moyens mis en œuvre pour l’urbanisme (devenu intensif), le cadre de vie (déplorable dans de nombreux quartiers), la propreté de la ville,  la politique culturelle et sportive élitiste, le désarroi et le désoeuvrement des adolescents et jeunes adultes à qui sont proposées des activités onéreuses ou inadaptées.

Nous pensons que les Saint-Saulviens, dont nous sommes, méritent mieux qu’un bilan discutable sur bien des points et nous travaillons ardemment depuis longtemps à composer un vrai programme. Un programme, qui tient compte des aspirations de chacun, un programme que nous réaliserons dans une réelle concertation (une innovation dans notre ville).

Nous espérons un vrai débat pour ces élections, c’est bien le moindre des respects que nous devons à nos concitoyens.
L . Pétiau

1 commentaire :

  1. Quand il s'agit de l'entité politique, "État" s'écrit avec une majuscule.

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